Eva Walkner
Comment te prépares-tu durant l’été et l’automne pour la saison d'hiver?
J’entraîne presque tous les jours l’endurance en pratiquant la randonnée en montagne, la course à pied et le VTT, et je travaille beaucoup la force. Je me rends au moins trois par semaine en salle de musculation pour soulever de la fonte. Evelyn Meier, une amie qui entraîne entre autres Reini Herbst au sein de la cellule olympique, me prépare des programmes d’entraînement auxquels je me tiens rigoureusement. Des sports fun comme l’escalade, le riversurf, le longboard, etc. font aussi partie de mes activités. J’acquiers en outre la sécurité nécessaire pour l’hiver, pour mes figures en backcountry en m’entraînant sur un tremplin aquatique.
Qu’est-ce qui te motive à toujours travailler pour te maintenir au sein de l’élite?
Ma motivation est de pouvoir faire ce j’aime le plus durant tout l’hiver. Qui a la possibilité de se retrouver en montagne et de skier à volonté? de voyager et de découvrir le monde jour après jour au fil de l'hiver? Il n’existe rien de plus beau pour moi et cela est suffisant pour me motiver.
Qu’est-ce que le free-ski-mountaineering pour toi?
Pouvoir réaliser le plus de runs possible est prioritaire pour de nombreux freeriders motivés. Plus il y en a, mieux c’est, mais ce sont souvent des expériences éphémères et excessives. Le freeride en tant que tel est un produit de consommation, sans grande réflexion, sans se préoccuper de la situation en montagne et avec un seul but: avoir le plus grand nombre de runs possible au compteur en fin de journée. Si les skieurs hors-pistes ne s’inquiètent souvent pas des dangers qui guettent ou de la nature dans les stations de ski, le free-ski-mountaineering permet de son côté de vivre chaque moment avec plus de conscience et de clarté d’esprit. Le free-ski-mountaineering est synonyme de défi, d’individualisme et de gestion écologique durable.
J’entraîne presque tous les jours l’endurance en pratiquant la randonnée en montagne, la course à pied et le VTT, et je travaille beaucoup la force. Je me rends au moins trois par semaine en salle de musculation pour soulever de la fonte. Evelyn Meier, une amie qui entraîne entre autres Reini Herbst au sein de la cellule olympique, me prépare des programmes d’entraînement auxquels je me tiens rigoureusement. Des sports fun comme l’escalade, le riversurf, le longboard, etc. font aussi partie de mes activités. J’acquiers en outre la sécurité nécessaire pour l’hiver, pour mes figures en backcountry en m’entraînant sur un tremplin aquatique.
Qu’est-ce qui te motive à toujours travailler pour te maintenir au sein de l’élite?
Ma motivation est de pouvoir faire ce j’aime le plus durant tout l’hiver. Qui a la possibilité de se retrouver en montagne et de skier à volonté? de voyager et de découvrir le monde jour après jour au fil de l'hiver? Il n’existe rien de plus beau pour moi et cela est suffisant pour me motiver.
Qu’est-ce que le free-ski-mountaineering pour toi?
Pouvoir réaliser le plus de runs possible est prioritaire pour de nombreux freeriders motivés. Plus il y en a, mieux c’est, mais ce sont souvent des expériences éphémères et excessives. Le freeride en tant que tel est un produit de consommation, sans grande réflexion, sans se préoccuper de la situation en montagne et avec un seul but: avoir le plus grand nombre de runs possible au compteur en fin de journée. Si les skieurs hors-pistes ne s’inquiètent souvent pas des dangers qui guettent ou de la nature dans les stations de ski, le free-ski-mountaineering permet de son côté de vivre chaque moment avec plus de conscience et de clarté d’esprit. Le free-ski-mountaineering est synonyme de défi, d’individualisme et de gestion écologique durable.
Roger Schüli, Swiss top-class all-rounder: "Alpine activity up and down the mountain."