
19/06/12
La Haute Route de Samdo
Printemps 2012, le 1er raid à ski du Népal est né
Printemps 2012, le 1er raid à ski du Népal est né !!!
Derrière le Larkye Pass, sur le tour du Manaslu, ce nouvel itinéraire à ski parcourt la haute vallée de la Hatharha Saya Khola au nord de Samdo, avec un col à 6400 m et cinq sommets de plus de 6000 m le long de la frontière Chinoise.
Le Panbari, un superbe sommet à 6900 peut également être gravit à ski avec les autorisations had hoc.
L’ambiance de ce raid à ski rappelle la traversée des Dômes de la Vanoise. Mais, sous tentes, en autonomie totale sur une longue durée, et surtout, en haute altitude.
Faire du ski de randonnée en Himalaya transcende radicalement l’Himalayisme en y apportant plus de sérénité lors des montées, (parfois !) un plaisir immense à la descente, avec une liberté rarement goûté dans ces immensités enneigées.
Par contre, le support d’une équipe népalaise est quasi impossible et nous oblige a reconsidérer totalement notre organisation et nos manières de faire. Être autonome en Himalaya pour une traversée en altitude de plus de 10 jours devient alors un véritable challenge.
Il reste maintenant à conclure cette Haute Route, et de mon côté, j’y retourne à l’automne 2013, en espérant un temps plus stable pour mieux comprendre l’enneigement himalayen.
Toutes les informations sur l’itinéraire seront bientôt sur mon site www.paulo-grobel.com.
With special thanks to Sonia Baillif, Jean-Lou Fuch and Thamserku Trekking & Expeditions.
Derrière le Larkye Pass, sur le tour du Manaslu, ce nouvel itinéraire à ski parcourt la haute vallée de la Hatharha Saya Khola au nord de Samdo, avec un col à 6400 m et cinq sommets de plus de 6000 m le long de la frontière Chinoise.
Le Panbari, un superbe sommet à 6900 peut également être gravit à ski avec les autorisations had hoc.
L’ambiance de ce raid à ski rappelle la traversée des Dômes de la Vanoise. Mais, sous tentes, en autonomie totale sur une longue durée, et surtout, en haute altitude.
Faire du ski de randonnée en Himalaya transcende radicalement l’Himalayisme en y apportant plus de sérénité lors des montées, (parfois !) un plaisir immense à la descente, avec une liberté rarement goûté dans ces immensités enneigées.
Par contre, le support d’une équipe népalaise est quasi impossible et nous oblige a reconsidérer totalement notre organisation et nos manières de faire. Être autonome en Himalaya pour une traversée en altitude de plus de 10 jours devient alors un véritable challenge.
Il reste maintenant à conclure cette Haute Route, et de mon côté, j’y retourne à l’automne 2013, en espérant un temps plus stable pour mieux comprendre l’enneigement himalayen.
Toutes les informations sur l’itinéraire seront bientôt sur mon site www.paulo-grobel.com.
With special thanks to Sonia Baillif, Jean-Lou Fuch and Thamserku Trekking & Expeditions.